Archives de catégorie : Documentation et ressources à destination des enseignants

Évaluations « Repères » CP CE1 (FAQ)

Mise à jour de l’article le 11 octobre 2018

Voici des réponses à une « foire aux questions », concernant la saisie des résultats des trois cahiers des évaluations « Repères CP-CE1 », organisées au mois de septembre 2018.

1 – Combien de temps sera ouverte l’application de saisie des résultats ?

Le portail de saisie et de restitution est accessible du jeudi 20 septembre au vendredi 12 octobre en fin de journée (date repoussée au lundi 15).
Certaines écoles ont été averties qu’elles faisaient partie d’un « échantillon ». Pour elles, la date limite de retour avait été fixée au mardi 25 septembre.

2 – Quels éléments d’authentification le directeur doit-il choisir pour les confier à ses collègues ?

Dans le portail de saisie et de restitution du directeur, appuyez-vous sur les associations affichées dans l’onglet « association enseignant-classe », sans tenir compte des indications « CP » ou « CE1 ». Notez que les codes ne sont pas nominatifs.
Une classe peut apparaitre deux fois, parce qu’elle accueille à la fois des élèves de CP et de CE1. Surtout ne supprimez pas une de ses deux entrées.

3 – Quelles particularités, l’outil de saisie fait-il apparaitre ?

  • Il est possible d’effectuer la saisie par exercice, ou par élève.
  • Vous pouvez revenir sur vos saisies.
    (Pour reprendre la saisie d’une page d’abord considérée comme non répondue par l’élève, il est nécessaire de cliquer sur le bouton <Sans réponse> avant de continuer.)
  • Un premier clic permet d’entourer une réponse, le deuxième clic de la barrer, et le troisième de revenir à l’état initial.
  • En cas d’absence de réponse d’un élève, utilisez le bouton sans réponse. (voir aussi la question 4)
  • Livret CP-FR2, ex. n°3 (page 5)
    Si vous cliquez sur une image et qu’elle se barre au lieu de s’entourer, sachez qu’il n’y aura pas d’incidence sur le calcul du score de l’élève.
  • Livret CE1-FR2, ex. de fluence de mots
    Le score est calculé sur le nombre de mots correctement lus.
    N’essayez pas de renseigner une case intitulée « écrire le mot… », inutile et inaccessible à la saisie.
  • Bien sûr les pages qui correspondent à des exemples, comme la page 8 du livret CP-MA ou la page 11 du livret CP-FR1, sont absentes dans l’outil de saisie.

4 – Les résultats de certains exercices comportent de nombreux items sans réponse. Comment gagner du temps ?

Dans la page de saisie, cherchez à utiliser le bouton <Terminer la page>. L’application vous demande alors de confirmer que X réponses sont sans réponse. Cela vous évite de cliquer de nombreuses fois sur le bouton sans réponse.
Cette procédure est particulière pratique si un élève n’a répondu qu’aux premières questions d’un exercice, par exemple pour l’ex. n°4 du livret CE1-MA.

5 – Quelles précautions ont été prises pour protéger les données personnelles ?

  • Les données ne sont pas accessibles par le prestataire technique. Celui-ci se borne à fournir une plateforme.
  • À chaque ouverture de votre portail, un « webservice » met temporairement en relation la base « ONDE » et le portail « Repères » afin d’assurer l’association noms-identifiants. Cette mise en relation disparait à la fermeture du portail et n’est pas enregistrée.
  • Pour garantir l’anonymat, il n’est pas possible d’associer un identifiant de saisie à un élève par déduction, puisque la liste constituée n’est pas triée par ordre alphabétique.

6 – Que faire si un élève est supprimé par erreur ?

Dans ce cas, il faut recréer un enregistrement pour cet élève dans le portail de saisie et de restitution du directeur (voir question 7). Un code sera généré. Notez soigneusement ce code et sa correspondance avec le nom de l’élève, car la création de ce nouvel enregistrement n’est pas corrélée à ONDE. C’est vous qui devrez gérer l’association, et la partager avec l’enseignant qui effectuera la saisie.

7 – Comment ajouter un élève dans le portail « Repère » ?

Les procédures suivantes doivent être menées depuis le portail de saisie et de restitution du directeur. Ces actions permettent d’ajouter des élèves même s’ils n’appartiennent pas encore aux effectifs inscrits dans ONDE. Consultez la question 6 qui s’intéresse aux précautions qu’il conviendra de prendre avec les codes neutres générés.
Pour ajouter un élève, cela dépend s’il appartient ou non à une classe existante dans le portail « Repères CP-CE1 ».

  • Si l’élève appartient à une classe que l’on voit apparaitre dans l’application, la page 13 du tutoriel « Portail CP_CE1_Directeur V2.pdf », montre l’écran à partir duquel il est possible d’ajouter un élève. Un bouton permet de créer un nouvel enregistrement avec des codes neutres.
  • Sinon, la page 10 du tutoriel « Portail CP_CE1_Directeur V2.pdf », montre l’écran à partir duquel il est possible d’ajouter une classe non corrélée à ONDE*, et d’y déclarer un certain nombre d’élèves. L’opération générera autant de code neutres

(*) À l’heure actuelle, cette fonctionnalité ne semble pas fonctionner. Le problème a été signalé et nous tâcherons d’annoncer dans cette page le moment où une solution sera trouvée.

8 – Des précisions sur la synchronisation avec ONDE

D’après la documentation, le portail « Repères CP-CE1 » est prévu pour se synchroniser avec la base ONDE. D’éventuelles modifications devraient être prises en compte, après les traitements informatiques nocturnes nécessaires.
Cependant, il apparait que cette synchronisation ne fonctionne pas pour le moment, et des équipes tentent de rectifier le problème. Nous tâcherons de d’annoncer dans cette page le moment où une solution sera trouvée.

9 – Un enseignant a saisi tous ses livrets, pourquoi la progression dans le portail de saisie et de restitution du directeur ne reflète-t-elle pas cette situation ?

De façon analogue au point 8, il apparait que l’affichage des graphiques est calculé toutes les 24 heures. Le traitement informatique nécessaire s’effectue durant la nuit.
Le portail « Repères CP-CE1 » ne semble pas permettre de déclarer l’absence d’un élève pour tout ou partie de la passation. Il est probable qu’un élève ne soit pas comptabilisé dans le tableau de bord du directeur (ou de l’IEN), si une part des évaluations n’a pas fait l’objet d’une saisie.

10 – Dans l’école, il y a une classe qui accueille à la fois des CP et des CE1. L’enseignant qui y exerce n’arrive pas à saisir les résultats des élèves d’un des niveaux. Que faire ?

Notez le niveau auquel accède l’enseignant et les deux identifiants qu’il utilise. Dans le portail de saisie et de restitution du directeur, depuis l’onglet « association enseignant-classe », utilisez le bouton <Ajoutez une association> (en haut à droite). Repérez, sans la modifier, la ligne du groupe dans laquelle la saisie des élèves fonctionne, et sa liaison avec le premier identifiant de l’enseignant. Puis dans la liste déroulante, sélectionnez le second groupe (celui qui ne fonctionnait pas), pour l’associer au second identifiant.

Open Board (logiciel pour VPI/TBI)

Vous trouverez sur cette page différents tutoriels vidéos pour la prise en main du logiciel Open Board


Présentation de l’interface OpenBoard



Présentation de la palette d’outils



Créer des tableaux avec OpenBoard



Créer un tableau de présence



Créer un exercice avec Learning Apps et l’intégrer dans Open Board (exemple des mots croisés)



Intégrer une vidéo internet dans OpenBoard



Résoudre le problème du clavier visuel



Utiliser un visualiseur avec Open Board



Installer de nouvelles animations



Installer Open-Sankoré sur Ubuntu

Mise à jour de l’article le 1er mai 2018

Installer Open-Sankoré sur Ubuntu 14.04 LTS ou sur Ubuntu 16.04 LTS

(Procédure testée dans « EduBuntu », « Xubuntu », « LinuxMint XCFE » et « LinuxMint Cinnamon »)

Depuis la première rédaction de cet article, « Open-Sankoré » semble définitivement arrêté. Heureusement, des volontés suisses permettent de prolonger le développement de l’application, avec « OpenBoard ».

L’installation d’Open-Sankoré est un contre-exemple de la simplicité offerte pour les autres logiciels. Cette application ne possède pas de PPA et n’est pas intégrée dans les distributions Linux. De plus, la dernière version d’Open-Sankoré pose des problèmes pour l’exécution des sons et des vidéos dans Ubuntu. Il est nécessaire d’installer un paquet lié à VLC et de changer un lien. À l’attention de personnes plutôt débutantes dans Linux, voici un pas-à-pas explicatif.

    1. Vérifier quelle est la version de Linux utilisée

      Ouvrir une fenêtre « terminal » avec [Ctrl] [Alt] [T], et taper :

      uname -a && cat /etc/lsb-release

      Note : Pour coller une chaîne de caractères dans le terminal, utiliser [Ctrl] [Maj] [V].

      → Si en réponse à la commande, la machine fait apparaître « x86_64 », le système d’exploitation fonctionne en 64 bits, si c’est « i386 » (ou « i636 ») , en 32 bits.
      → Repérer aussi le millésime d’Ubuntu.

    2. Télécharger Open-Sankoré et l’installer

      Télécharger la version d’Open-Sankoré correspondant à votre système depuis :
      http://aft-rn.net

      • Retrouver le fichier téléchargé dans le gestionnaire de fichier (par exemple « Nautilus »)
      • Clic-droit sur ce fichier au format ZIP, et choisir
        Extraire ici
      • Un dossier est créé. Il contient un fichier au format DEB.
      • Lancer ce fichier DEB et suivre les instructions pour l’installation du logiciel et de ses ressources.
        (Il n’est pas encore temps de lancer Open-Sankoré.)
      • Les fichiers d’installation ne sont plus utiles. Penser à les effacer.
    3. Vérifier si le « gestionnaire de paquets Synaptic » est installé

      • Tester la présence de « Synaptic ».
        Dans le terminal, taper :

        apt list -a package synaptic

      • Si le gestionnaire de paquets Synaptic est présent sur la machine, la réponse à la commande est assez explicite :
      • Si seule la première ligne apparaît, c’est que Synaptic, n’est pas installé. Dans ce cas, taper dans le terminal :

        sudo apt-get install synaptic

        Taper le mot de passe de la session administrateur. Des fichiers se chargent. Confirmer l’installation du logiciel.

    4. Installer le paquet « phonon »

      • Dans le terminal, lancer le « Gestionnaire de paquet Synaptic », en tapant :

        sudo synaptic

        (S’il est demandé, taper votre mot de passe de session administrateur.)

      • La fenêtre du « Gestionnaire de paquet Synaptic » apparaît à l’écran.
        • À l’aide du bouton correspondant, rechercher « phonon »
        • Cocher « phonon-backend-vlc », 
          puis cliquer sur « Sélectionner pour installation »
        • À l’aide du bouton correspondant, « appliquer » l’installation du paquet.
        • Suivre les consignes du « Gestionnaire de paquet Synaptic »
      • À la fin, fermer cette application.
    5. Régler le lien vers « phonon »

      Reprendre la fenêtre du terminal

      • Supprimer un lien précédemment créé lors de l’installation d’Open-Sankoré, en tapant :

        sudo rm /usr/local/Open-Sankore-2.5.1/plugins/phonon_backend/phonon_gstreamer.so

      • Puis créer un nouveau lien vers l’outil de VLC
        • Si la version d’Ubuntu est 32 bits, taper :

          sudo ln -s /usr/lib/i386-linux-gnu/qt4/plugins/phonon_backend/phonon_vlc.so /usr/local/Open-Sankore-2.5.1/plugins/phonon_backend/phonon_gstreamer.so

        • Sinon, la version d’Ubuntu est 64 bits. taper :

          sudo ln -s /usr/lib/x86_64-linux-gnu/qt4/plugins/phonon_backend/phonon_vlc.so /usr/local/Open-Sankore-2.5.1/plugins/phonon_backend/phonon_gstreamer.so

Refermer la fenêtre du terminal

Open-Sankoré peut être lancé

À partir de la partie « Éducation » des menus, retrouver Open-Sankoré pour le lancer.

Lors de l’insertion d’un fichier-son, Open-Sankoré fait apparaître une interface d’une ligne. Si le son n’était pas joué, presser au préalable sur le bouton « stop »

Références

Voir aussi

Remplacer Windows XP dans mon école

Mise à jour de l’article le 20 juin 2018

De nombreux postes dans les écoles fonctionnent encore avec le système d’exploitation « Windows XP ». Celui-ci n’est plus mis à jour par Microsoft, et les postes concernés vont avoir de plus en plus de difficultés à afficher des pages internet, à installer des logiciels…

Des collectivités se lancent dans des investissements importants, sur l’achat d’EIM (tablettes, appareils hybrides ou portables), mais d’autres éprouvent des difficultés pour renouveler le matériel.

Dans ce temps de transition entre les nouveaux équipements et ces anciens postes, des solutions transitoires existent pour continuer à utiliser au mieux le matériel disponible.

Il existe différentes variantes du système d’exploitation Linux dédiés aux écoles qui peuvent avantageusement remplacer Windows XP.

Dans cet article, nous vous présentons l’une de ces distributions : Scolbuntu.

En remplaçant le contenu de votre ordinateur par Scolbuntu, voici ce que vous avez à votre disposition :
(Cliquez sur chaque item pour dérouler.)

Une ergonomie pensée pour les élèves

Avec des icônes de grande taille, que les élèves ne peuvent pas supprimer ou déplacer malencontreusement. Cette interface est modulable.

Elle peut être « copiée » simplement d'un poste à un autre. On peut ajouter des liens Internet (vers le site de l'école par exemple)...

Un navigateur internet - protégé

Mozilla Firefox, auquel est ajouté une extension de sécurisation de la navigation. Un mot de passe existe pour débloquer des sites vérifiés par l'enseignant et que l'outil bloquerait tout de même.

Un ensemble de logiciels et applications pour les élèves

On trouve des ressources variées, classées par niveau et par domaine. Parmi celles-ci, on peut citer l'ensemble des jeux et applications de Gcompris, particulièrement adaptés à l'école maternelle.

Une suite bureautique complète

LibreOffice : qui permet d'accéder à un traitement de texte (LibreOffice Writer), un tableur (LibreOffice Calc), un logiciel de « dessin » (LibreOffice Draw) pour un journal d'école par exemple, un logiciel de création de diaporamas (LibreOffice Impress).

Une documentation complète

Dans laquelle vous retrouvez les informations sur chacun des logiciels éducatifs préinstallés, mais aussi les procédures pour modifier les écrans d'accueil des élèves...

La possibilité de créer des dossiers partagés

Pour simplifier les échanges de documents entre élèves et la distribution de contenus par l'enseignant.

On peut noter que l’ajout d’un antivirus n’est pas indispensable sur ces systèmes d’exploitation, et que la mise en œuvre est tout à fait simple et rapide, accessible à tout technicien local.

Ces outils sont libres et peuvent être utilisés dans les écoles. Contrairement à ce qu’on peut parfois entendre, Linux, ce n’est pas (que) pour les spécialistes et les informaticiens. Ajouter un programme est extrêmement simple (une logithèque existe) et de nombreux logiciels utilisés sur Windows peuvent également être installés. L’immense majorité des périphériques (imprimantes, scanner…) fonctionne avec ce système.

Plus d’informations sur Scolbuntu à cette page ou en contactant l’ERUN de votre circonscription.

Note : Sur le plan technique, « Scolbuntu » est remplacé par l’installation du « Bureau numérique de l’école Linux » dans une distribution de la famille Ubuntu de son choix.

Modèle d’autorisation de prise de vue et de diffusion

Vous pouvez télécharger un modèle d’autorisation de prise de vue et de diffusion ci-dessous :

modèle d’autorisation de prise de vue et de diffusion – 

Ce modèle est à mettre en relation avec l’article concernant le droit à l’image et le droit d’auteur, que nous vous invitons à consulter.

Pistes d’utilisation d’équipements mobiles aux cycles 3 et 4

La DNE (Direction du Numérique pour l’Éducation) vient de publier un document décrivant  une série d’usages pédagogiques des équipements mobiles mis en œuvre dans des classes de cycle 3 ou de cycle 4.

EIM

Ce dossier traite, entre autres,  des sujets suivants :

  • Comment projeter ou présenter l’écran d’un EIM (équipement individuel mobile) ?
  • Utiliser la réalité augmentée.
  • Produire, créer, publier, partager des contenus avec un EIM.
  • S’entraîner, s’exercer, apprendre par le jeu numérique.
  • Individualiser / Différencier / Évaluer grâce aux EIM.
  • Créer et modifier un algorithme simple.

Pour télécharger ce dossier au format pdf), cliquez sur l’icône ci-dessous.

adobe_reader

ENTBox : profiter d’un Environnement Numérique de Travail (ENT) en classe

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un ENT ?

Un espace de travail numérique (ENT) est un ensemble de services et d’outils accessibles de manière sécurisée et qui peuvent permettre de faciliter les usages pédagogiques du numérique dans sa classe.

Et ensuite, qu’est-ce que ENTBox ?

ENTBox2C’est une solution d’ENT local : il n’est pas question ici d’inclure les familles ou les collectivités, de rendre accessibles des informations depuis le domicile. ENTBox est facile à mettre en place : il suffit d’avoir un ordinateur sous Windows (7 au minimum), et un accès à un réseau local (c’est-à-dire un routeur, une « box ») en filaire ou en Wi-Fi.

Vidéo de présentation plus bas dans cet article.

Quel(s) intérêt(s) à utiliser ENTBOX ?

  • Permettre aux élèves d’utiliser des outils de communication, de récupérer tout type de document mis à disposition par l’enseignant (activité à réaliser, vidéo à observer, fichier audio…) ;
  • Récupérer des travaux d’élèves, pour observation, projection collective ;
  • Proposer des espaces de stockage individuels : accessibles par l’enseignant, mais pas par les autres élèves (l’équivalent du cahier papier individuel) ;
  • Permettre aux élèves de collaborer dans des documents communs (traitement de texte collaboratif) ;
  • Fonctionnant dans un navigateur internet (Mozilla Firefox, Google Chrome…), ENTBox joue très bien son rôle pour mettre indifféremment en relation les ordinateurs portables, les tablettes et les smartphones – quel que soit leur système d’exploitation – avec des écrans similaires ;

entbox_smartphone-tablette-portable

Est-ce bien prévu pour le premier degré ?

ENTBOX a été développé par un enseignant, professeur de sciences physiques dans un lycée de Rouen. Il n’a donc pas été conçu spécifiquement pour l’école primaire. Cependant, ENTBOX est suffisamment simple d’utilisation et paramétrable pour pouvoir imaginer des usages pédagogiques dans le premier degré.
Certains usages sont apparus comme évidents lors de notre test: notamment le fait que l’on puisse consulter et partager des ressources avec tous types d’appareils.  Une photographie prise avec un smartphone, une vidéo faite avec une tablette, un document texte réalisé avec un ordinateur de fond de classe… Tout peut circuler facilement.

Exemples :

icones-entbox

  • Avec un smartphone, une tablette, un groupe d’élèves prend en photo sa production suite à une tentative de résolution de problème en mathématiques (schéma, dessin, objets…). L’enseignant peut projeter l’image à la classe immédiatement, pour une observation grand format. Les autres élèves peuvent également accéder à l’image en question depuis d’autres appareils.
  • Dans le cadre de production d’écrits, vous apportez des annotations pour aider les élèves à revenir sur leur production (le lien leur permettant d’accéder au document reste présent). Vous pouvez publier ces productions, sur un blog (accessible uniquement dans l’école).
  • Vous souhaitez mettre à disposition de vos élèves un texte pour une séance de lecture en autonomie ou pour quelques questions de compréhension. Le document peut être mis à disposition en 2 clics. Le lendemain, un autre peut le remplacer. L’interface est très lisible pour les élèves.
  • Vous mettez à disposition un fichier-exercice et un ensemble d’aides (liens internet, capsules vidéos…). Les élèves trouvent ces ressources dans ENTBox. Seuls ou en groupe, ils réalisent le travail demandé et enregistrent leur réalisation dans des espaces réservés. En quelques clics, l’enseignant peut rapatrier toutes les productions dans un seul dossier.
  • Vous préparez une page dans laquelle vous demandez à des groupes d’élèves d’apporter des exemples sur une situation donnée (des mots contenant tel phonème…). On peut observer en temps réel les ajouts des élèves, grâce à cette page projetée au tableau.

Et pour aller plus loin :

Rendez-vous sur le site ENTBox, (http://entbox.ticedu.fr/) et suivez les indications proposées, pour approfondir la présentation de cet outil, et découvrir les différentes fonctionnalités. On ajoutera que l’auteur met à disposition différentes courtes vidéos explicatives, pour chacun des modules d’ENTBox.

Vous pouvez également prendre contact avec votre Animateur TICE pour plus de précisions et accompagner la mise en place de ce service.

Et la CNIL ? (Commission Nationale Informatique et Liberté)

Lorsque l’on souhaite utiliser un ENT, des questions se posent sur le stockage des données personnelles (où sont les noms et prénoms de vos élèves, leurs adresses ?). Ici, aucun problème, puisque tout se passe dans l’ordinateur de l’enseignant, dans le réseau local de l’école. Il s’agit du strict cadre de la classe. Pas d’ouverture vers l’extérieur (c’est aussi un inconvénient). L’enseignant qui souhaite utiliser cet outil n’est pas dans le même cadre que celui qui s’inscrit en ligne sur un service d’ENT premier degré (d’autres articles sur le sujet seront rédigés dans ce site).

Recommandations face aux écrans

Étude de l’académie des sciences

Les écrans font partie intégrante du quotidien des enfants. L’académie des Sciences a étudié en 2013 la relation qu’ils pouvaient avoir avec les écrans : le bilan est globalement positif. Cependant, des recommandations ont été proposées par le professeur Tisseron, qui insiste sur quatre grands axes :

1. Considérer les enfants comme des partenaires et pas seulement comme des êtres à protéger : les inviter très tôt à créer, comprendre et participer ;
2. Leur apprendre l’autorégulation ;
3. Faire alterner intelligence spatialisée et narrative, en variant les stimulations (livre, écrans…) et en faisant raconter les expériences d’écrans ;
4. Valoriser les pratiques numériques créatrices et socialisantes.

La règle du 3-6-9-12

Ainsi, le professeur Tisseron recommande d’utiliser la règle du 3-6-9-12

Conseil n°1 : pas de télévision avant 3 ans, avec discernement après 3 ans.
Conseil n°2 : pas de console de jeu personnelle avant 6 ans pour favoriser la créativité.
Conseil n°3 : Internet accompagné à partir de 9 ans pour préserver son enfant.
Conseil n°4 : Internet seul à partir de 12 ans avec prudence.

Plus d’information sur : http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/60271-l-enfant-et-les-ecrans.pdf  (page 75)

Cette règle a fait l’objet d’une affiche proposée en Belgique et en France en 2013 :

 

À l’école primaire

À l’école primaire, les élèves doivent apprendre à utiliser les outils numériques, mais avec une certaine sécurité. Des échanges en classe concernant l’addiction aux écrans (télévision, ordinateur, tablette, smartphone, etc.) doivent avoir lieu afin que ceux-ci en comprennent les dangers.

Protection

Pour prévenir tout danger provenant d’internet, il est important que les outils à disposition des élèves soient protégés par :

a. Une solution antivirus

Deux solutions sont mises à disposition : Kaspersky ou Avast.
Voici un tutoriel qui peut vous accompagner pour l’installation :
Tutoriel pour les antivirus

b. L’utilisation du proxy académique

Une demande d’identifiants via le portail Pratic+ doit être établie. Une fois ces identifiants reçus, une manipulation sera à réaliser sur chaque navigateur afin d’activer ce proxy.

Plus d’informations sont disponibles sur cet article :
Tutoriel pour le proxy académique

c. L’utilisation d’un moteur de recherche sécurisé

« Qwantjunior » est un moteur de recherche bien plus sécurisé que ceux qui sont généralement utilisés (Google, Yahoo, etc.). Il a été développé en lien avec le ministère de l’Éducation Nationale. Bien entendu, aucun moteur de recherche n’est actuellement fiable à 100%, il conviendra à l’enseignant de tester en amont chaque résultat de recherche. Cependant, Qwantjunior apparaît comme le moteur le plus sécurisé à l’heure actuelle.
Tutoriel pour l’utilisation des moteurs de recherche

Le moteur de recherche Qwant Junior

Un moteur de recherche est une application web permettant de trouver des ressources à partir d’une requête sous forme de mots. Les ressources peuvent être des pages web, des articles de forums, des images, des vidéo, des fichiers, etc…

Le français QWANT, a été choisi par le ministère de l’Éducation nationale pour développer un moteur de recherche pour enfants, sécurisé et adapté au système scolaire. Sans publicité et sans accès aux sites pornographiques et de e-commerce.

Le Site Eduscol

Un moteur de recherche, quelque soit le filtrage qu’il effectue ne pourra jamais remplacer la surveillance de l’enseignant en amont. Le moteur QWANT JUNIOR n’échappe pas à cette règle. En effet il se contente de limiter les risques.

Quelque soit le moteur employé, même si certains sont orientés éducation et disposent de plus de sécurités que les moteurs de recherche généralistes, il est indispensable pour mener un travail de recherche avec les élèves :

  • De consulter les sites en amont afin de vérifier leur intégrité et de vérifier que des publicités ou des annonces ne sont pas accessibles.
  • De préparer cette recherche en listant sur un document (traitement de texte) les sites à consulter. Le plus simple est de copier l’adresse de la page et de la coller dans le document.
  • De disposer les appareils de manière à avoir une vue sur l’ensemble des écrans.
Les moteurs de recherche (Qwant Junior)
Nom du fichier : les-moteurs-de-recherche.pdf (944 KB)
Légende : Les moteurs de recherche (Qwant Junior)

Les antivirus académiques

Mise à jour de l’article le 28 août 2018

Versions familiale et professionnelle pour Windows

L’académie de Besançon a passé un marché avec l’éditeur de solutions d’antivirus « Kaspersky ». Et des licences peuvent être proposées aux collectivités et aux enseignants.

  • Vous êtes enseignant → Vous pouvez bénéficier gratuitement d’une licence pour la version familiale de « Kaspersky antivirus » ou « Trend Micro ».
    Connectez-vous sur le portail « Pratic + » et identifiez-vous. Cliquez sur le bouton <AbiTop>,  <Créer un nouveau dossier>,  <Service à ma disposition, demandes…>,  <Antivirus personnel…>.
  • Vous cherchez à protéger les machines utilisés au sein d’une école → Accédez au site http://atelech.ac-besancon.fr/atelech/ecoles. Là, en fonction des caractéristiques des machines concernées, téléchargez la dernière version du paquet d’installation et sa documentation.
    Notez que le produit et sa licence s’adressent uniquement aux postes professionnels de l’école.

Installation (ou migration) de la version professionnelle

À ce jour, l’installation s’effectue en trois étapes :

  1. Le lancement du paquet téléchargé mène à la décompression des fichiers nécessaires à l’installation, dans un dossier.
  1. Ouvrez ce dossier et lancez, en tant qu’administrateur, l’exécutable qui s’y trouve. « Kaspersky antivirus » est installé, après suppression éventuelle de la version précédente. En même temps, un petit programme – un agent d’administration – se connecte aux serveurs du rectorat pour valider la licence. Désormais, cet outil vérifiera périodiquement si la licence peut être automatiquement renouvelée en ligne.
  1. Le paquet téléchargé et le dossier qui a été généré lors de l’installation peuvent être supprimés.

Notez que les machines aux caractéristiques trop faibles ne pourront plus supporter « Kaspersky antivirus ». Le site http://atelech.ac-besancon.fr/atelech/ecoles propose une alternative.

Si l’installation de la version professionnelle échoue.

  • Vérifiez qu’il n’existe pas dans la machine de logiciels incompatibles, notamment d’autres antivirus.
  • Assurez-vous que la version de Windows soit à jour. Ainsi il est nécessaire de posséder : « Windows XP SP3 » ou « Windows Vista SP2 ». (Il peut en être de même de certains pilotes.)
  • Il est aussi possible que la version précédente de « Kaspersky » n’ait pas pu être (complètement) désinstallée.

Pour obtenir de l’aide auprès du service DSI au rectorat, déposez une demande avec l’application « ABiTop », dont l’accès s’effectue depuis le portail « Pratic + ».